De l’exil à l’écho mondial

En Iran, les manifestations sont réprimées dans la violence. Les manifestants sont exécutés, enlevés, emprisonnés et torturés. Dans une telle situation, la communauté des Iraniens de l'étranger constitue la force motrice et le catalyseur du soulèvement national. De Los Angeles à Londres, de Toronto à Sydney, des millions d’Iraniens ne sont plus des spectateurs silencieux. Ils luttent pour un Iran libre et s'efforcent de faire entendre la voix de leurs compatriotes à l'intérieur du pays. Les revendications sont claires : le renversement de la République islamique, le retour du Prince Reza Pahlavi en Iran, la tenue d'élections libres, et l'établissement d'institutions démocratiques engagées à préserver l'intégrité territoriale de l'Iran, axées sur la rédaction d'une constitution fondée sur les droits de l'homme et croyant en l'égalité de tous les citoyens devant la loi.

La diaspora n'a pas choisi de vivre à l’étranger de son plein gré. C’est le régime qui, par des décennies d’exécutions d’opposants, l’imposition du hijab obligatoire, la répression des manifestants et le pillage des ressources du pays, a contraint des millions d’Iraniens à l’émigration. Les Iraniens ont été dispersés, mais ils ne sont pas restés silencieux. Sur les réseaux sociaux, sous leur propre nom ou sous pseudonyme, ils ont produit du contenu. Ils ont réussi à transformer des rassemblements et des manifestations réprimés en Iran en grands titres internationaux. Les citoyens vivant en Iran, qui écrivent avec angoisse sur les réseaux sociaux, font désormais entendre leurs récits au monde entier grâce à leurs proches résidant en Occident. Aujourd'hui, la barrière apparemment infranchissable de la censure du régime s'est effondrée. Les profiteurs affiliés au régime ne peuvent plus, en aucun cas, prétendre représenter les Iraniens.

L'union plutôt que la division

La République islamique a une longue tradition de semer la division parmi les Iraniens. Le régime transforme des divergences conciliables en fossés profonds : monarchistes contre républicains, laïcs contre religieux, et ethnies contre ethnies. 

Cependant, ce complot du régime a été déjoué. Les Iraniens se sont rassemblés par dizaines de milliers. Divers dialectes, des minorités vivant aux quatre coins de l’Iran, différentes classes sociales et des opinions politiques variées, unis sous le drapeau du Lion et du Soleil, ont répondu aux appels du Prince Reza Pahlavi et ont fait entendre les revendications des Iraniens au monde entier. Ces demandes sont claires : le renversement de la République islamique, le retour du Prince Reza Pahlavi en Iran, la tenue d'élections libres, la préservation de l'intégrité territoriale de l'Iran, la séparation de la religion et de l'État, et l'égalité des citoyens devant la loi.

La boussole précise du Prince Reza Pahlavi

Dans tous les rassemblements d’Iraniens à l’étranger, un slogan résonne plus fort que tous les autres : « Javid Shah ! ». Ce slogan, aucun parti ou faction politique ne peut se l’approprier à son avantage.

Le Prince Reza Pahlavi parle constamment de réconciliation nationale et de droits de l’homme pour tous les Iraniens. La diaspora transmet ce message à l'intérieur de l'Iran par satellite et via des canaux cryptés. Il ne s'agit pas d'une nostalgie du passé, mais d'une vision claire et stratégique pour vaincre un régime qui, de 1979 à aujourd'hui, gouverne par la terreur pour maintenir son pouvoir.

Réponse immédiate à la propagande du régime

Chaque tentative du régime pour présenter les manifestants comme des agents de l'étranger se heurte à une réponse rapide et précise de la diaspora. Les nouvelles concernant les exécutions, la répression des droits des femmes et la persécution des minorités se propagent à travers le monde plus vite que le régime ne peut l'imaginer. Par conséquent, la pression mondiale sur la République islamique reste constante.

Jusqu'à aujourd'hui, en ce mois de juillet 2026, la diaspora a obtenu plusieurs succès majeurs dans cette guerre de l'information :

• L'inscription du Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) sur la liste des organisations terroristes.

• L'isolement des rares défenseurs restants du régime.

• La documentation des prises d'otages d'Iraniens binationaux et de citoyens occidentaux par le régime.

• Le boycott des entreprises et des activités pseudo-culturelles affiliées au régime.

• L'alliance avec de véritables groupes de défense des droits de l'homme et l'action contre des groupuscules dangereux et discrédités tels que les Moudjahidines du Peuple (MEK) et le NIAC.

La voie à suivre

Dans une unité sans précédent, la diaspora iranienne s'est fixé un devoir : lutter sans relâche jusqu'à la libération du dernier prisonnier politique, jusqu'au jour où les Iraniens à l'intérieur du pays pourront parler sans crainte, jusqu'à la libération de l'Iran, jusqu'au retour du Prince Reza Pahlavi dans sa patrie et jusqu'à la tenue d'élections libres en Iran.

Autrefois, le régime pensait avoir réussi à semer la discorde entre les Iraniens de l'intérieur et ceux de l'extérieur. Il imaginait que la diaspora ne pensait à rien d'autre qu'à atteindre le confort en Occident. Mais le mouvement grandiose de la diaspora, investissant les rues d’Europe, d’Amérique, d’Australie et du Canada, a prouvé que cette perception du régime n’était rien d’autre qu’une illusion. La diaspora a fait tout ce qui était en son pouvoir pour la liberté de l'Iran, et cet effort se poursuit.

Sous la direction du Prince Reza Pahlavi et avec le slogan fédérateur « Javid Shah », la diaspora prouve que la géographie ne peut entraver la volonté d’une nation déterminée à conquérir sa liberté.

La République islamique craint cette union plus que toute manifestation isolée. Aujourd'hui, la diaspora est unie et fidèle à ses principes. Cette voix faible d’hier est désormais un chœur majestueux. Ce chœur continuera de résonner jusqu’à la libération de l’Iran.